L’Amour après #MeToo. Le livre de la talentueuse Fiona Schmidt.

Un traité de séduction à l’usage des hommes qui ne savent plus comment parler aux femmes, bien écrit, drôle et INSTRUCTIF!

Fiona nous explique que l’on parle beaucoup de la forme extrême du mouvement #MeToo, c’est-à-dire de la domination de l’homme sur la femme et il faut en parler, mais nous n’abordons pas assez l’origine du problème : les relations femmes-hommes au quotidien.

Ce qui fait que certains hommes ont du mal à se sentir concernés et peuvent même ressentir colère et/ou peur.

Avec son livre, Fiona se concentre sur les relations sans crispation.

«Il faut inclure les hommes au mouvement, il faut les «éduquer» ; les hommes mais aussi les femmes sur certains points…»

Un des problèmes principaux dans les relations sexuelles, c’est qu'historiquement «l’homme propose et la femme dispose.»

Pour que cela change, il faudrait arrêter d’associer masculinité et virilité au sexe.

 

A l’attention des hommes :

Oui vous pouvez toujours aborder les femmes ! Mais …

Vérifiez que la personne en face est disposée. Il y a un temps pour tout. Et surtout, si la personne n’est pas réceptive, acceptez d’essuyer un refus et passez votre chemin en souriant ! Cela ne veut pas dire que vous êtes de moindre valeur.

 

Nous posons la question à Fiona Schmidt : Comment réagir face à ceux qui ne comprennent pas l’importance de #Metoo ou qui trouve juste «tout ça too much ».

 

3 arguments made in Fiona :

Avant toute chose, Il faut garder son calme et parler sans agressivité.

Il faut ramener #MeToo à ce que c’est, un changement sociétal et mondial et donner des exemples simples de la vie quotidienne.

 

N°1 : «Tous les mecs ne sont pas des violeurs», vrai, mais ça voudrait dire qu’il ne faut pas en parler du tout parce que ce sont des exceptions?
Non ! La moitié de l’humanité se comporte parfois mal avec l’autre moitié.
Il faut que la personne en face intègre qu’il y a trop de domination d’un sexe sur un autre.

 

N°2 : Certaines femmes «exagèrent», peut-être, mais il y en a aussi qui ne parlent pas. C’est ça la révolution. Tout progrès sociétal s’accompagne de «débordements».
Oui, il faut pointer du doigt les aberrations dont les femmes sont victimes pour faire bouger un peu les choses.

 

N°3 : On en parle trop?
«Tu trouves que l’on parle trop des filles qui se font régulièrement agresser» ?
Les femmes sont éduquées à se méfier dans l’espace public, pas les hommes. Tu ne penses pas qu’il y a un problème?

 

L’Amour après #MeToo, un livre que l’on recommande de lire, prêter, offrir… au plus grand nombre ! (Ca tombe bien, c’est bientôt les fêtes !)

 

 

 
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